Une pendule de baduk qui compte en coréen
Baduk (바둑) est le nom coréen du jeu connu internationalement sous le nom de go. Une pendule de baduk exige le 초읽기 (chorilgi, « lire les secondes ») — le terme coréen pour byo-yomi : temps principal, puis un nombre fixe de périodes, chacune se réinitialisant sur un coup joué à temps. Byoyomi Timer le met en œuvre et peut égrener les dernières secondes en coréen, indépendamment de la langue choisie pour l'interface.
초읽기 — le système, en termes coréens
Le 초읽기 coréen et le 秒読み japonais décrivent le même mécanisme et se traduisent de la même façon : lire les secondes. La Corée possède sa propre tradition professionnelle profonde autour de ce système, ses chaînes de télévision dédiées au baduk, et plus d'un million de joueurs actifs — la deuxième base de joueurs au monde.
La règle est celle sur laquelle les joueurs de go comptent partout : terminez votre coup dans la période et la période repart à sa durée complète. Elle n'est pas dépensée. Dépassez-la et elle est perdue définitivement, la période suivante démarrant pour le même coup. Dépassez la dernière et la partie est perdue au temps. Un réglage de club courant est 20 minutes plus cinq périodes de 30 secondes.
Un décompte parlé n'est pas une curiosité en Corée — un comptage vocal à la coréenne est mis en avant comme argument de vente par les applications de minuterie coréennes, parce que c'est ce que les joueurs ont l'habitude d'entendre. Byoyomi Timer annonce les dix dernières secondes de chaque période, l'entrée en prolongation, la dernière période et chaque période perdue, en coréen, japonais, mandarin, anglais, allemand ou français.
La langue de l'interface et la voix sont séparées
Ce sont délibérément deux réglages distincts, et la raison est pratique. Une joueuse coréenne vivant en France peut vouloir une interface française — ou coréenne — tout en entendant le décompte en coréen, parce que c'est le son que le jeu a toujours eu pour elle. De même, un club français qui joue à la coréenne peut vouloir une interface française et une voix coréenne pour l'authenticité.
L'application ne les lie donc jamais. L'interface est disponible en coréen aux côtés de seize autres langues, et la voix se choisit parmi le coréen, le japonais, le mandarin, l'anglais, l'allemand et le français dans un réglage séparé.
Tout ce qu'une pendule de baduk exige par ailleurs
- Le byo-yomi canadien avec compteur de pierres, pour les clubs qui l'utilisent — un bloc de temps pour un nombre fixé de pierres, qui se recharge dès que le quota est atteint.
- Le temps bonus Fischer avec plafond optionnel, le système que l'American Go Association a adopté comme standard et une valeur par défaut répandue en ligne.
- Le sudden death, le temps par coup et le format NHK, plus la prolongation Ing et le byo-yomi progressif.
- Des pendules indépendantes par joueur, pour les parties d'enseignement et à handicap — la norme dans l'enseignement du baduk.
- Des boutons de passe : deux passes consécutives arrêtent la pendule pour que la position puisse être comptée.
- De grands chiffres et deux moitiés face à face, pour que chaque joueur lise son côté à l'endroit d'un bout à l'autre du plateau.
- Des outils d'arbitrage pour corriger le temps, les périodes et les pierres en cours de partie.
Elle fonctionne entièrement hors ligne, sans compte et sans traçage, et continue de compter sur l'écran verrouillé grâce à une Live Activity.
Baduk, go, weiqi, igo
C'est un seul jeu portant plusieurs noms, et celui que vous cherchez dépend de l'endroit où vous l'avez appris : baduk (바둑) en Corée, go ou igo (囲碁) au Japon, weiqi (围棋) en Chine et à Taïwan, cờ vây au Vietnam. La pendule est la même partout, et le byo-yomi aussi — chaque langue emploie soit le terme japonais, soit sa propre traduction littérale de celui-ci.
Si vous cherchez la présentation chinoise de la même application, voyez la page de la pendule weiqi.
